Simplifier avant d'automatiser : la méthode Valtis en trois cas
Automatiser un processus bancal ne fait qu'accélérer ses défauts. Notre règle est constante : on documente, on simplifie, puis seulement on outille. Trois cas l'illustrent.

« Automatisez-nous ça » est une demande fréquente. Notre première réponse est presque toujours la même : montrons d'abord comment le travail se fait réellement aujourd'hui. Neuf fois sur dix, la moitié des étapes peut disparaître avant même de parler d'outil.
Cas 1 : le formulaire à rallonge
Une organisation voulait automatiser le traitement d'un formulaire de vingt-deux champs. En observant, on a constaté que six champs seulement servaient à décider. En les retirant, le traitement est devenu si simple qu'une automatisation légère a suffi.
Cas 2 : les approbations en cascade
Trois validations successives pour une dépense mineure. La vraie solution n'était pas d'automatiser les trois signatures, mais d'en supprimer deux en fixant un seuil. Moins d'étapes, moins de délais, moins de code.
Cas 3 : le rapport que personne ne lisait
On nous a demandé d'automatiser la production d'un rapport hebdomadaire. Une question a tout changé : qui le lit ? Personne, en réalité. Le meilleur automatisme est parfois celui qu'on n'écrit pas.
La règle qui en découle
Simplifier avant d'automatiser, ce n'est pas ralentir le projet : c'est éviter de couler du béton autour d'un mauvais chemin. Chaque phase se termine par une validation de votre part, pour que l'automatisation finale serve un processus qui a du sens.
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Valtis accompagne les PME et OBNL au Canada dans leurs projets d'automatisation et d'IA. La première rencontre de cadrage est gratuite.
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